mardi 20 février 2018

« En finir avec les contrôles au faciès »


Tribune de 9 associations dont la LDH appellent à une réforme en profondeur des contrôles d’identité, publiée dans Mediapart le 19 février 2018

Alors que quatre des policiers ont été renvoyés en correctionnelle pour des violences commises sur 18 jeunes de 14 à 18 ans et que leur procès va s'ouvrir ce mercredi matin au palais de justice de Paris, les membres de la plateforme « En finir avec les contrôles au faciès » réagissent aux vidéos sorties par Mediapart relatives aux actions de patrouilles de police dans le XIIe arrondissement de Paris. 


 

Mediapart et Le Monde ont publié le 14 février des images vidéo prises par la camera-piéton d’une policière du XIIe arrondissement de Paris. Sur la vidéo, on entend une agente ordonner à un groupe d’enfants sur la voie publique : « Contre le mur… Contrôle de police ! », et l’on voit ceux-ci se ranger face à un mur, bras et jambes écartés. En dépit de leur jeune âge, il est évident qu’ils connaissent déjà par cœur cette « position de contrôle », qui n’est bien sûr prévue par aucun texte.
Dans une autre séquence, on entend une policière annoncer : « Ah, mais il y a mon pote D. », avant d’aborder cette personne pour lui faire subir un contrôle d’identité.  Autre scène : un homme noir, sortant de chez lui, est lui aussi contrôlé. Lorsqu’il demande pourquoi, il se voit répondre : « Vous êtes là tout le temps ». Et une autre encore : la caméra se détourne quelques instants au cours d’un contrôle, et lorsqu’elle revient vers la scène, nous entendons l’homme en train d’être contrôlé dire « vous faites quoi là ? Je n’aime pas ce qu’on me fait là », puis  « j’ai pas aimé là où on me tape le cul ». 

Cette fois, c’est une source policière qui révèle le caractère humiliant de ces contrôles discriminatoires « de routine », dans des vidéos exposant de manière très parlante ce que le sociologue Emmanuel Blanchard qualifie de « cérémonie de dégradation ». Il ne s’agit en effet nullement d’incidents isolés ou exceptionnels mais de pratiques hélas routinières, qui ciblent certains citoyens comme des individus suspects, indésirables ou étrangers sur la seule base de leur apparence physique ou de leur origine supposée.
De telles pratiques, abusives, entament gravement les relations de confiance entre les groupes ou communautés visés et les forces de l’ordre. Dans un avis rendu en novembre 2016, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) décrit ainsi le problème comme « un abcès de fixation des tensions police-population ». (1)
Cette corrélation négative entre les « contrôles au faciès » et la confiance envers la police est confirmée par des études scientifiques. Une enquête de 2010 de l’Institut national d’études démographiques (INED) révélait que plus de la moitié des personnes ayant subi des contrôles policiers multiples exprimaient un manque de confiance dans les forces de l’ordre, contre 25% des personnes n’ayant pas été contrôlées (2). De même, selon un sondage effectué par le Défenseur des Droits en 2017, 56,3% des personnes disant avoir été contrôlées plus de cinq fois au cours des cinq années écoulées déclarent ne pas avoir confiance en la police, contre seulement 18% pour le reste de la population (3). Ces enquêtes rejoignent les nombreuses études scientifiques conduites dans d’autres environnements, qui identifient un lien de causalité entre des pratiques policières perçues comme injustes ou illégitimes par les populations et une perte de confiance envers les forces de l’ordre (4).

Alors même que ces abus prennent place à grande échelle, avec des répercussions négatives considérables, les gouvernements successifs et les élus de la République n’ont de cesse d’éluder le problème. Encore récemment, le 1er février, les députés de la majorité présidentielle ont ainsi rejeté une proposition de loi qui visait à prévenir ces dérives, et coupé court à de nouveaux débats. La loi proposée aurait simplement ouvert la voie à l’expérimentation des récépissés de contrôle, et aurait imposé de fonder les contrôles sur des motifs objectifs et individualisés : deux mesures qui ont prouvé leur efficacité ailleurs (Grande-Bretagne, Espagne, Etats-Unis..). 

L’annonce gouvernementale de la mise en place d’une police de sécurité quotidienne fait l’impasse sur les pratiques discriminatoires et les abus en matière de contrôles d’identité, fouilles et palpations de sécurité. Le gouvernement feint de croire que la poursuite de l’expérimentation des caméras-piétons, qui n’a pas eu d’effet notable, préviendra les contrôles discriminatoires : en somme, il préfère ne pas prendre de front le problème. 
Ces vidéos filmées par une policière parisienne ne sont qu’un exemple de plus de la violence – verbale, sociale, et parfois physique – et du caractère dramatique des pratiques actuelles. Elles nous rappellent qu’il est urgent d’agir.
Les membres de la Plateforme pour « En finir avec les contrôles au faciès » appellent le gouvernement et les élus à prendre sans attendre une nouvelle direction et à soutenir publiquement une réforme en profondeur des contrôles d’identité, que la condamnation de l’Etat en novembre 2016 par la Cour de cassation rend inéluctable.  

Les membres de la plateforme appellent aussi les conseils municipaux à manifester, via des résolutions, leur adhésion de principe à l’application, dans leurs villes, d’expérimentation de récépissés de contrôle. Les associations locales et les collectifs de citoyens peuvent quant à eux organiser des événements publics, écrire aux élus, témoigner des pratiques discriminatoires et des abus en matière de contrôles policiers, et fournir une assistance aux personnes visées par ces contrôles afin qu’elles puissent partager leur expérience et avoir accès à des recours (juridiques ou autres). Ces organisations sont membres de la plateforme « En finir avec les contrôles au faciès » (5).


Les signataires :
Groupe d'information et de soutien des immigré.e.s ; Human Rights Watch ; Ligue des droits de l'Homme ; Maison communautaire pour un développement solidaire ; Open society justice initiative ; Pazapas ; Syndicat des avocats de France ; Syndicat de la magistrature ; WeSignIt


(1) Commission nationale consultative pour les droits de l’homme, Avis sur la prévention des pratiques de contrôles d’identité abusives et/ou discriminatoires, 8 novembre 2016, p. 6. 
(2) Trajectoires et Origines : Enquête sur la diversité des populations en France, premiers résultats octobre 2010, coordonnée par Cris Beauchemin, Christelle Hamel et Patrick Simon, p. 112, consultable à l’adresse : https://www.ined.fr/fichier/s_rubrique/19558/dt168_teo.fr.pdf
(3) Défenseur des Droits, Enquête sur l’accès aux droits : Relations police/population, le cas des contrôles d’identité, janvier 2017, p. 28. 
(4) Lorraine Mazerolle, Sarah Bennett, Jacqueline Davis, Elise Sargeant et Matthez Manning, Legitimacy in Policing : a Systematic Review, janvier 2013, p. 12 – 17;  Jason Sunshine et Tom Tyler, « The Role of Procedural Justice and Legitimacy in Shaping Public Support for Policing », juillet 2003, p. 513 – 521 et 534 – 536.
(5) Des informations complémentaires et des ressources en ligne sont disponibles sur le site de la Plateforme : https://enfiniraveclescontrolesaufacies.org
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dimanche 18 février 2018

soirée Radio Libertaire, du 2 mars, 19h-21h.

La section Paris 19 assure la programmation de la prochaine
 soirée Radio Libertaire, du 2 mars, 19h-21h.

Le programme sera centré sur les droits des enfants et le droit à la scolarisation en deux parties.

--  une table ronde autour des interventions en milieu scolaire menées depuis une dizaine d'années par le GROUPE EDUCATION de la Fédération de Paris, auquel  participent plusieurs adhérentes de la section du 19° 

-- une reprise  partielle de la soirée -rencontre publique organisée en décembre 2017 autour du livre de Lauriane Clément 'Ecrire en liberté : à l'école des enfants migrants" avec Sandrine Kilani, enseignante, où elle fait part de l'enquête  effectuée pendant un an dans des collèges parisiens, notamment du 19°, dans  les classes d'intégration d'enfants migrants allophones. 



L'émission est diffusée en direct sur Radio Libertaire le 2 mars, dès 19H , 
 et sera disponible en podscast  quelques jours après

mercredi 31 janvier 2018

Protection des données personnelles

Le 28 janvier est la journée de la protection des données personnelles mais c'est tout au long de l'année, qu'il faut sensibiliser  !

Vous aussi, informez, sensibilisez, formez.

Dans votre vie quotidienne, de nombreuses informations vous concernant sont enregistrées dans des fichiers, communiquées à des tiers, sur les réseaux sociaux ou rapprochées avec d’autres données, grâce aux technologies numériques. La Journée européenne de la protection des données personnelles a pour but de sensibiliser les citoyen-ne-s européen-ne-s à l'importance de la protection de leurs données personnelles  et du respect de leurs libertés et droits fondamentaux, en particulier de leur vie privée.

Comment se protéger ? Tout d’abord il faut être attentif aux données que l’on communique, vérifier quelle utilisation en sera faite. Enfin le chiffrement est l’un des derniers remparts, individuels et collectifs, aux intrusions arbitraires et illégales de nombreux acteurs, étatiques, privés, ou criminels. Voir l’argumentaire de l’Observatoire des Libertés et du Numérique concernant la défense du droit au chiffrement, outil indispensable à la protection des libertés à l’ère numérique.

Agir. Utiliser des outils alternatifs tels que les logiciels libres décrits dans le Guide de survie des aventuriers d’Internet. L'OLN et ses différentes associations membres organisent et soutiennent également de nombreuses initiatives de formation et d'information des citoyen-ne-s.

Cette journée est donc l'occasion de rappeler que la défense des libertés numériques doit être portée au quotidien !



Comment se protéger ?

 Tout d’abord il faut être attentif aux données que l’on communique, vérifier quelle utilisation en sera faite. Enfin le chiffrement est l’un des derniers remparts, individuels et collectifs, aux intrusions arbitraires et illégales de nombreux acteurs, étatiques, privés, ou criminels. Voir l’argumentaire de l’Observatoire des Libertés et du Numérique concernant la défense du droit au chiffrement, outil indispensable à la protection des libertés à l’ère numérique.


Agir. Utiliser des outils alternatifs tels que les logiciels libres décrits dans le Guide de survie des aventuriers d’Internet. L'OLN et ses différentes associations membres organisent et soutiennent également de nombreuses initiatives de formation et d'information des citoyen-ne-s.


Cette journée est donc l'occasion de rappeler que la défense des libertés numériques doit être portée au quotidien !

Ligue des Droits de l'Homme | État d'urgence - Urgence des droits (1/3)
Conférence gesticulée organisée par l'OLN
Inscriptions
https://gallery.mailchimp.com/96d6c83ade135980d08d7dbb5/_compresseds/32b420df-0ac4-448e-8d22-99da695eac76.jpg
Un film de 2017 réalisé par Marc Meillassoux
A voir absolument !
https://gallery.mailchimp.com/96d6c83ade135980d08d7dbb5/images/6ca910a6-f693-469a-9116-6a02e51eef07.jpg
Colloque LDH : algorithmes et enjeux ethiques
A (ré)écouter !


mercredi 24 janvier 2018

Dialogue avec Henri Leclerc, Paris - LDH, 8 février , 19h:

logo Fédération Paris copie.jpg

La fédération de Paris de la LDH vous invite à une soirée festive


Jeudi 8 février 2018 au siège de la LDH
138 rue Marcadet 75018 à 19h
Métro Lamarck Caulaincourt (ligne 12)
Accueil à partir de 18h30

Dialogue avec Henri Leclerc: 
Comment 50 ans de luttes de la LDH peuvent nous éclairer sur les combats que nous avons à mener?

Nous poursuivrons cette rencontre autour d'un buffet en musique.


Le nombre de participants sera limité à la capacité de la salle.
Vous devez donc vous inscrire: il suffit de nous envoyer un courriel à fedeparis@ldh-france.org  ou en cliquant ici, en nous précisant si vous apportez quelque chose (boisson ou nourriture).



RESF du lycée Hector Guimard

Bonjour à tous,
Pour bien démarrer l'année et reprendre contact, l'équipe RESF du lycée Hector Guimard vous invite à partager la galette avec les jeunes du Lycée.
  


INVITATION

L'équipe RESF du lycée Hector Guimard vous invite à une rencontre avec les militant-e-s et les lycéen-ne-s
Jeudi 25 janvier 2018 à partir de 17 h 15
au Lycée Hector Guimard
19 rue de Curial
(métro Crimée)
Merci de confirmer votre participation

Réseau d'Education Sans Frontières

Pour que nous puissions prévoir les quantités de galette et boissons,Merci de NOUS dire si vous viendrez et si vous apporterez quelque chose.
Solidairement
Sylvia, Christine, Annie

lundi 25 décembre 2017







La section Paris 19 de 
la Ligue des droits de l'Homme et du citoyen


vous présente ses voeux les plus sincères 
pour cette nouvelle année.
  

mercredi 20 décembre 2017

L’humanité de demain se construit par l’accueil des migrants aujourd’hui


18 décembre 2017



En cette journée internationale des migrants, nous pensons à ces milliers d’enfants, de femmes et
d’hommes qui ont péri en Méditerranée, dans le désert, ou en captivité, alors qu’ils avaient entrepris un voyage pour une vie meilleure, plus sûre et plus digne, comme tout être humain peut la désirer.
Hommage à tous ces exilés qui ont dû risquer leur vie à cause de plusieurs décennies de politiques des pays les plus riches qui ont rendu les routes de l’exil impraticables et périlleuses.
En cette journée internationale des migrants, nos pensées se portent également vers tous et toutes ces
citoyens et citoyennes engagé⋅e⋅s qui, en France, en Europe et dans le monde, pensent qu’accueillir les personnes migrantes, manifester de la solidarité envers elles, c’est construire l’humanité d’aujourd’hui et le monde de demain.
Les obstacles mis sur les routes des migrants font le jeu des profiteurs de malheur, qui sèment le trouble et la terreur en se livrant au trafic d’êtres humains, au racket et à l’esclavage. Ces maux doivent être dénoncés et combattus. Or l'arsenal répressif déployé aveuglément par les gouvernements européens
frappe du même coup les personnes migrantes, renforçant encore la nécessité pour elles de recourir à
des réseaux criminels.



La France est en première ligne de ce mauvais combat. Une proposition de loi actuellement en discussion au parlement permettrait la rétention administrative anticipée des personnes « dubliné.e.s »1, puis, début 2018, un projet de loi sur l’immigration et l’asile risque d'accroître encore le dispositif de
répression à l'encontre de l'ensemble des étrangers. Sans attendre l'adoption de ces réformes, le
ministre de l’Intérieur, via une circulaire en date du 20 novembre, a exhorté les préfets à obtenir des
résultats rapides en matière d’expulsion de personnes en situation irrégulière. Pour ajouter encore au
caractère inacceptable de cette politique, d'autres mesures sont envisagées qui remettraient en
question le principe de l’accueil inconditionnel dans les structures d’hébergement d’urgence, et
viseraient à contraindre les acteurs associatifs opérant dans ces centres à participer au tri entre « bons »et « mauvais » migrants.
1 On utilise cette expression pour désigner les personnes « placées en procédure Dublin », c'est-à-dire que le règlement européen Dublin III autorise à renvoyer dans l'État de l'UE par lequel elles ont transité avant d'arriver en France.
L’action extérieure de la France est à l’avenant. Le Président Macron s’indigne du traitement des
migrants détenus en Libye, et des marchés aux esclaves, qu’il feint de découvrir quand les ONG alertent sur leur existence depuis plusieurs années. Mais ni la France ni l’Europe n’envisagent de renoncer à financer les « autorités » libyennes pour qu’elles continuent de bloquer les migrants, et donc à fermer les yeux sur les violences et les trafics dont elles se rendent de fait complices.
L’argumentaire est toujours le même : la France, comme l’Europe,
 ne peut pas accueillir toute la misère du monde... Sauf que « toute la misère du monde » n’a aucunement l’intention de venir en France ou en Europe ! Les chiffres l’attestent clairement. Entêtées dans cette logique manichéenne de tri, les autorités
des pays européens refusent d’admettre que les causes des migrations sont multiples, et d'envisager, en
conséquence, que les critères pour accueillir et accorder une protection le soient aussi.
Dans nos actions de terrain, nous, associations et organisations citoyennes, constatons quotidiennement
les conséquences de ces orientations : maltraitance des migrants, violation de leurs droits
fondamentaux, criminalisation des bénévoles, affaiblissement des principes guidant le travail social et la
protection des personnes les plus fragiles, et donc les fondements mêmes de la solidarité nationale.
Cette politique se développe sans concertation large avec les centaines d’associations locales, collectifs
citoyens ou organisations nationales qui travaillent aux côtés des personnes migrantes. En dépit de nos
demandes, le gouvernement se barricade derrière ses certitudes, se limitant à quelques rencontres avec
certains acteurs pour les informer de ses décisions et confirmer son choix de pratiques démagogiques,
au demeurant dénuées de réalisme, érodant chaque jour un peu plus nos chances de construire un futur fait de droits, de solidarité et de respect.
Dans ce contexte plus qu’inquiétant, nous avons pris l’initiative, le 21 novembre, de lancer les « États
généraux des Migrations ». D’abord marqués par des rencontres en régions de tous les acteurs citoyens impliqués, les idées et propositions qui en émergeront seront ensuite discutées à l’occasion d’une session nationale plénière prévue au printemps prochain. Notre objectif est de faire ressortir des
revendications communes et des propositions concrètes pour une autre politique migratoire,
respectueuse des droits fondamentaux.
Ce 18 décembre, en soutien à tous et toutes les migrant⋅e⋅s, nous sommes fermement décidés à
promouvoir un changement radical qui mette un terme à ces politiques migratoires aux conséquences
humaines dramatiques.



Organisations signataires,(liste abrégée) 
2 MAINS pour DEMAIN
APTIRA (association pour la promotion et l'intégration Angers)
Collectif de soutien aux demandeurs d'asile et migrants Côte d'Or
A D S T
ACAT - Groupe de Carcassonne
ACC minorités visibles humanitaire
Accueil des réfugiés dans le Cap (association)
Accueil Solidarité Saint Urbain
Act For Ref
Act Up-Paris
Actes & Cités
Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture - Niort
Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture (ACAT)
ActionAid France
.....................................................
Amoureux au Ban Public - Collectif de Lyon
Amoureux au ban public
Anafé (association nationale d'assistance aux frontières pour les étrangers)
Apardap (association de parrainage républicain des demandeurs d'asile et de protection de l'Isère)
.........................................
Association les deux rives
Association Massif du Tangué en France [AMTF]
ASSOCIATION PER A PACE POUR A PAIX
Association Port d'Attache
Association Pour Toit
association pour toit chalonnes
association sara logisol
association solidarité rroms
association TRAJECTOIRES EQUITABLES
association Un Ailleurs pour Tous de Mézy-sur-Seine
Association unjourlapaix à Embrun
ASTA
ASTI
..............................
Communauté Emmaüs de Chambéry
Communauté Emmaüs de Lyon
Communauté Emmaüs de Planay
Communauté Emmaüs de Vienne
COMMUNAUTE EMMAUS PEUPINS
....................................
les ami.e.s de la Roya citoyenne
les Amis du CADA de digoin
Les Amoureux au Ban Public Breizh
L'eucalyptus
Ligue des Droits de l’Homme – section d’Aix en Provence
Ligue des droits de l'Homme
Ligue des Droits de l'Homme - section de Dunkerque
Ligue des Droits de l'Homme Angers Maine-et-Loire
Ligue des Droits de l'Homme Concarneau-Riec sur Belon-Quimperlé
ligue des droits de l'homme de Dracénie
Ligue des Droits de l'Homme, section de Carcassonne
LVN - personnalistes et citoyens
................................
RUSF 13
SALAM Nord/Pas-de-Calais
SANG POUR SANS
SAVOIE-SOLIDARITE-MIGRANTS
Scarabée
Secours Catholique - Caritas France
SECOURS ISLAMIQUE FRANCE
section de PAU de la Ligue des Droits de l'Homme
Seguin
SNES-FSU
SNMD-CGT de la Cité Nationale de l'Histoire de l'Immigration
SOLIDAIRES 66
Solidaires Les Arcs sur Argens
Solidairité Migrants - Collectif 06
SOLIDARITAT
Solidaritat Ubaye
Solidarité Coye
Solidarité Laïque
Solidarité Migrants Graulhet
SOLIDARITE MIGRANTS OISE
solidarité migrants Tarn Sud
Solidarité Migrants-Collectif 06
Solidarité sans papiers Creil
Solrémi Les Vans (Solidarité avec les Réfugiés et Migrants au Pays des Vans)
SOS Refoulement Dijon
SPF Comité OISANS

welcome
welcome rouen metropole
Welcome-Franois-Serre