mercredi 17 juin 2015

Fête de la Saint Jean - Des ponts pas des murs



La section Paris 19 de la Ligue des droits de l'Homme
sera heureuse de vous accueillir sur son stand :
 
Place des Fêtes - Paris 19°,
 
à l'occasion de la Fête de la Saint Jean,
 
en compagnie de RESF, ATTAC, collectif Stop Tafta  et beaucoup d'autres  toute l'après midi.
 
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Des ponts pas des murs


 

mercredi 10 juin 2015



Migrants expulsés de La Chapelle
 
concert de soutien
 
dimanche 14 juin, 13h à 16h, 
 
 
sono portable, ma guitare, mes instrus et peut-être une batucada, une fanfare...


lieu à préciser !!!!

suivre et actualiser les informations : sur twitter
https://twitter.com/search?q=pajol&src=typd

 



















 
 
 
Quelques jours après l'évacuation du campement de la Chapelle à Paris, la majorité de ses occupants se retrouvent à la rue. Privés de contacts, de soutiens, des aides dispensées par les associations, ils tentent de se retrouver dans plusieurs arrondissements pour réorganiser leur survie. Lundi 8 juin, à 14 heures, pendant une distribution de nourriture organisée par des associations autour de la halle Pajol à Paris (18e arr.), la police a, sur ordre, brutalement dispersé ce rassemblement, interpellé plusieurs dizaines de personnes et interné une quarantaine de migrants au centre de rétention de Vincennes. 
 
Ceci n'est pas supportable. Mardi dernier, le préfet de Paris et la mairie de Paris affirmaient que l'opération d'évacuation du campement de la Chapelle serait exemplaire, qu’elle offrirait à tous les occupants du campement une solution adaptée et digne ! Aujourd’hui, ces personnes se retrouvent à la rue, privées des aides humanitaire et sanitaire mises en place par les associations.
 
Le harcèlement, les mensonges, les dispersions des migrants doivent cesser.
 
Notre pays ne pourra continuer à éviter le nécessaire débat sur l'accueil des réfugiés et des migrants. Ces femmes, ces hommes, ces enfants sont arrivés ici après des parcours douloureux. Les ignorer ne les fera pas partir, les maintenir dans des campements précaires ne les rendra pas invisibles. Les disperser ne constitue qu’une souffrance supplémentaire et les arrêter, une injustice. 
 
Les pouvoirs publics doivent changer de politique et répudier ces opérations de « nettoyage » et de communication, au profit d'un choix digne et fraternel d'accueil des migrants et des réfugiés. 
 
C’est pourquoi nous demandons que, dans l’immédiat :
- les personnes mises en rétention à l'issue de l'intervention de la police autour de la halle Pajol soient libérées ;
- qu’une solution transitoire soit mise en place avec, par exemple, l'ouverture d'un lieu d'accueil digne permettant d'organiser un suivi social et sanitaire et l'ouverture de droits pour le maintien sur le territoire, pour ceux qui le demandent.
 
 
Contact presse 
Feriel Saadni, service communication LDH : 01 56 55 51 08
 
 
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SIGNATURE-LDH-MAIL

mercredi 3 juin 2015

Loi sur la surveillance - réagissons !

Manifestation le 8 juin
  PARIS -  Place de la République



 Tous les textes et analyses du texte soumis au vote : cliquez ici !

lire aussi ce texte paru dans la REVUE DES DROITS DE L' HOMME


Rassemblement du 8 juin




lundi 4 mai 2015

Mais Où est passé Robin des BOIS ?







La section s'associe à cette soirée d'information et de débat citoyen autour du traité transtlantique dit TAFTA en cours de discussion.


On fait la fête au Tafta 
Non au grand Marché transatlantique 

Traversée à haut risque à bord du TAFTA 

Débat citoyen, buffet sans poulet chloré
Concert avec SURNATURAL ORCHESTRA 

dès 19H, Espace Reuilly 21 rue HENARD, Paris 12  (metro MONTGALLET / DAUMESNIL) 

réservations :  12mai@attac.org  

plus d'infos : http://local.attac.org/paris12/spip.php?article737
 

samedi 25 avril 2015

Non à la surveillance généralisée !



Non à la surveillance généralisée !


Lundi 4 mai 2015, à partir de 18h30
Esplanade des Invalides (sortie métro Invalides)


Le 5 mai, les députés sont appelés à voter le projet de loi renseignement. Les débats ont eu lieu du 13 au 16 avril dans le cadre de la procédure d'urgence. A l’issue de cet examen, le texte soumis au vote consacre un dispositif liberticide, qui expose tous les citoyens à la surveillance des services de renseignement, quasiment sans contrôle, et met en danger toutes les mobilisations sociales et politiques.

  • Légalisation massive des pratiques illégales des services de renseignement, permettant une surveillance large et très intrusive pour la vie privée des citoyens.
  • Extension du champ d'action du renseignement intérieur et extérieur, y compris dans des objectifs sans aucun lien avec le terrorisme.
  • Collecte généralisée des données sur Internet, traitées par des algorithmes.
  • Surveillance sans aucun contrôle des communications qui passent par l’étranger, alors que de très nombreux serveurs utilisés par des Français sont installés à l’étranger.
  • Conservation très longue des données collectées.
  • Contrôle des services de renseignement aux seules mains du pouvoir politique (premier ministre), avec avis consultatif d’une commission.

La communication gouvernementale ne doit pas nous tromper : en fait d'encadrement, ce projet entérine les pratiques illégales des services et met en place, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives. Le texte donne aux services de renseignement des moyens de surveillance généralisée comparables à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée.

Tous les citoyens sont concernés : ce projet qui assoit encore davantage la criminalisation de l’action syndicale ou sociale est une menace pour les libertés politiques et les mobilisations à venir. La liberté et la sûreté, droits naturels et imprescriptibles reconnus par la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen sont en péril.

Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique protégeant chacun contre les dérives d'une société de surveillance et assurant un contrôle strict et indépendant de l'activité des services de renseignement.
L’Observatoire des libertés et du numérique (OLN) vous appelle à amplifier le mouvement de contestation actuel contre ce projet de loi, en nous rassemblant nombreux le lundi 4 mai 2015, à partir de 18H30, Esplanade des Invalides.



Signataires (au 24 avril) : OLN (Cecil, Creis-Terminal, LDH, La Quadrature du Net, Syndicat de la magistrature, Syndicat des avocats de France) – ATTAC – Amnesty International – Mrap – CSF – CGT – CGT Police Paris – DAL – Fondation Copernic – SNPES/PJJ – SNEPAP/FSU - SUD – SOLIDAIRES – SNJ – SNJ/CGT – SNUCLIAS/FSU


Pour signer l’appel, contactez le service communication : communication@ldh-france.org


Ce sera le lundi 4 mai, sur Mediapart, diffusé en direct sur notre site de 16 h à 22 h: débats, interpellations, chroniques, chansons, duplex pour une opération exceptionnelle «Six heures contre la surveillance». A la veille du vote solennel des députés sur le projet de loi sur le renseignement, il s'agit de fédérer et relayer toutes les initiatives, de donner la parole à tous ceux qui s'inquiètent ou refusent un texte qui menace nos libertés individuelles et collectives.
Un nouvel acteur de poids vient de rejoindre le mouvement de refus de ce projet de loi du gouvernement sur la surveillance: il s'agit de la Fondation Mozilla, qui développe le navigateur Firefox. « Nous sommes particulièrement préoccupés par l'installation de “boîtes noires” au sein des infrastructures des fournisseurs de services de communications », dit entre autres cette fondation (lire son communiqué ici). Mozilla rejoint ainsi la longue liste des acteurs de l'Internet qui s'inquiètent de la mainmise des services de renseignements, sans réel contre-pouvoirs et recours judiciaires, sur les fournisseurs d'accès, les hébergeurs et les grandes plateformes.
Près de 800 acteurs du numérique, parmi lesquels OVH, le plus grand hébergeur français, mais aussi Mediapart, ont signé un appel intitulé « Ni pigeons, ni espions ». « Nous, acteurs du numérique, sommes contre la surveillance généralisée d'Internet », dit cet appel, « mettre Internet massivement sous surveillance, c’est ouvrir la porte à un espionnage incontrôlable, sans aucune garantie de résultat pour notre sécurité. »
Outre ces acteurs et les associations de défense de nos droits numériques (la Quadrature du Net, l'Observatoire des libertés et du numérique) qui, toutes, dénoncent ce texte, outre les autorités administratives indépendantes (CNIL, CNNum, CNCDH, Défenseur des droits) qui ont multiplié les réserves ou oppositions, les citoyens commencent massivement à se mobiliser. Une pétition en ligne exigeant le retrait du projet de loi a déjà recueilli 115 000 signatures le 24 avril à 12 heures.
Mediapart, depuis le début de l'examen parlementaire de ce texte, n'a eu de cesse d'en souligner les dangers pour nos libertés individuelles. Lire ci-dessous :


Loi sur le renseignement: un attentat aux libertés, par Edwy Plenel
 

Notre dossier complet: les Français sous surveillance
Lundi 4 mai, nous organisons donc « Six heures contre la surveillance ». De 16 h à 22 h, Mediapart diffusera en direct et sans interruption débats, interventions, chansons, chroniques. Nous rendrons également compte en direct, en vidéo, audio et photo, du rassemblement qui débutera lundi à 18 h 30, place des Invalides, à Paris. Ce rassemblement est appelé par dix-huit organisations, qui participeront aussi à notre opération « Six heures contre la surveillance ».
Les organisations qui appellent au rassemblement le 4 mai à 18h30, Place des Invalides.Les organisations qui appellent au rassemblement le 4 mai à 18h30, Place des Invalides.


L'appel de ces organisations peut être lu ici. Il dit en particulier :
« Ce projet entérine les pratiques illégales des services et met en place, dans de vastes domaines de la vie sociale, des méthodes de surveillance lourdement intrusives. Le texte donne aux services de renseignement des moyens de surveillance généralisée comparables à ceux de la NSA dénoncés par Edward Snowden, sans garantie pour les libertés individuelles et le respect de la vie privée. »
Durant ces « Six heures contre la surveillance », Mediapart ouvrira ses portes à tous ceux qu'inquiète ce texte. D'ores et déjà, plus de vingt personnes et représentants d'associations, d'autorités administratives, de syndicats, des parlementaires ont donné leur accord pour participer à cette opération. D'autres invitations ont été lancées. Et Mediapart s'associe par ailleurs à l'opération « 24 heures avant 1984 » (voir leur page Facebook ici).
Ces « Six heures contre la surveillance » seront animées par Frédéric Bonnaud, Edwy Plenel et l'ensemble de la rédaction de Mediapart. Ci-dessous, la liste des premiers intervenants qui ont répondu favorablement à notre demande.
Acteurs du numérique :
Laurent Chemla
(cofondateur de Gandi)
Tristan Nitot (fondateur de l'association Mozilla Europe et membre du Conseil national du numérique)
Philippe Aigrain (la Quadrature du Net)
Bluetouff (hackeur et co-fondateur de Reflets)
Benjamin Bayart (French Data Network)
Associations :
Dominique Curis
(Amnesty France)
Adrienne Charmet-Alix
(La Quadrature du Net)
Clémence Bectarte
(Fédération internationale des droits de l'homme)
Pierre Tartakowsky
(Ligue des droits de l'homme)
Syndicats :
Laurence Blisson (Syndicat de la magistrature)
Florian Borg (Syndicat des avocats de France)
Anthony Caillé (CGT Police)
Eric Beynel (Union syndicale Solidaires)
Politiques et personnalités :
Mathieu Burnel (activiste, proche du « comité invisible »)
Laurence Parisot (ancienne présidente du Medef)
Pouria Amirshahi (député PS)
Aurélie Filippetti (ancienne ministre de la culture, députée PS)
Isabelle Attard (députée Nouvelle Donne)
Sergio Coronado (député EELV)
Et participeront également plusieurs chroniqueurs :
Jérémie Zimmermann, en duplex depuis Berlin
La Parisienne Libérée
Bonjour Tristesse
D'ici le 4 mai, Mediapart prépare d'autres initiatives. Les invitations sont lancées. Retrouvons-nous le 4 mai – 16h/22h – pour la défense de nos libertés sur Mediapart et place des Invalides.